Les symptômes du stress

Fuir ou combattre le tigre (à moins de figer)

Fuir ou combattre le tigre (à moins de figer)

Le stress, à un niveau excessifempoisonne nos vies, au sens propre et figuré : non seulement rend-il la vie désagréable, il rend malade.

Selon le Dr Hebert Benson, du Mind/Body Medical Institute de l’université Harvard, environ 80% des consultations médicales seraient reliées au stress, d’une manière ou d’une autre. De même que 60% à 80% des accidents de travail, selon l’American Institute of Stress.

Aujourd’hui, ce mot figure dans les conversations courantes, même chez les enfants, mais il porte souvent à confusion.

  • Est-ce que les choses m’apparaissent comme une montagne parce que je suis stressé, ou est-ce l’inverse?
  • Le stress est-il dans les exigences de mon travail ou dans ma tête?
  • Est-ce que je m’inquiète trop?

« Si je pouvais relaxer, disent les principaux intéressés, il est certain que je ne serais pas autant stressé! »

S’il est de l’ordre du possible d’apprendre à mieux résister physiquement et mentalement au stress et même de le transformer en bon moteur de vie, cela exige néanmoins de se donner le temps de le faire.

Les Trois Composantes du Stress

Quand on parle de stress, il y a forcément les trois éléments suivants, agencés selon des combinaisons extrêmement variables :

1- L’agent du stress, ou sa source

Un stimulus d’ordre physique, mental, social ou émotionnel survient auquel il faut s’ajuster.

Le stimulus peut être mineur (contravention) ou important (déménagement), positif (un mariage) ou négatif (un conflit), exceptionnel (une intervention chirurgicale) ou constant (un horaire trop chargé), prévu (un examen) ou inattendu (un accident), etc.

Mentionnons aussi que le stress peut être d’ordre physiologique et causé par des événements comme un médicament, une blessure ou un coup de froid, puisque l’organisme doit modifier sa chimie pour y réagir.

Le manque de stimulation peut aussi créer du stress. Mais on se préoccupe surtout, aujourd’hui, du stress lié au mode de vie et plus particulièrement du stress psychologique.

2- L’attitude envers le stress

L’intensité de la réaction de stress dépend du message envoyé par le cerveau aux glandes endocrines, et donc de la perception qu’à l’esprit du stimulus en question; le fait de le voir comme plus ou moins dangereux, exigeant ou contraignant.

Exemple: un retard de cinq minutes ne crée généralement pas de stress,  sauf si on pense qu’on va rater le train, ou si le cerveau imagine un autre scénario catastrophique, ce qui peut être le cas si notre éducation nous a férocement dressés à la ponctualité.

Une attitude négative ou des attentes irréalistes donnent également lieu à des problèmes de stress.

En somme, le stress est une réaction-réflexe, tant psychologique que physiologique, de l’organisme devant une situation difficile qui demande une adaptation.

3- La réaction au stress 

Lorsque le cerveau sonne l’alerte, des réactions physiologiques immédiates, comme l’augmentation du rythme cardiaque, la constriction des vaisseaux sanguins et la montée d’adrénaline, assurent que le corps puisse réagir à la situation.

Ces réactions physiologiques sont accompagnées de réactions psychologiques d’alarme, de mobilisation et de défense face à une agression, une menace ou une situation vécue comme telle.

Les réactions au stress sont donc propres à chaque individu.

Conclusion 

Je concluerai cet article sur cette note :

Le stress a donc une fonction adaptative POSITIVE ayant pour objectif de mobiliser nos ressources afin de nous préparer à affronter un danger, ou un changement important de l’environnement.

S’ils persistent au-delà du temps nécessaire pour « FUIR LE TIGRE OU LE COMBATTRE (à moins de figer)», ces mécanismes donnent lieu à des malaises physiques et psychologiques : LES SYMPTÔMES DU STRESS.

Vous faites partie de ceux et celles qui demeurent zen en toutes circonstances ?

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